Vous avez le pouvoir

Que feriez-vous avec 25.000€ de plus ?

 

Vous avez un prêt soldé ou en cours, sachez que dans sept cas sur dix, votre banque vous doit de l'argent.

Les dossiers que nous avons expertisés et validés, ont révélés plusieurs anomalies financières et infractions au code de la consommation. Nous avons avec nos réseaux d'avocats et experts financiers, permis à nos Clients, d'être indemnisé sur une moyenne de 25.000 € à 75.000€, plus, un abaissement de leur taux d'intérêt divisé par deux.

Prenez contact avec nous, faisons connaissance, nous vous emmènerons sur une nouvelle destination, celle ou votre banque va vous rendre des comptes.

En toute circonstance, nous serons vos yeux et vos oreilles et seront à la hauteur de la confiance que vous nous accordez.

 

Bien à vous,
Jean-Michel GENNA

UNE ERREUR OU UN OUBLI DE VOTRE BANQUE

Entraîne la déchéance de droit aux intérêts contractés et le remplacement du taux contracté, par le taux légal depuis le premier déblocage de fonds.

Vous vous demandez si votre banque a bien été loyale envers vous ?

Vous êtes en réflexion sur une éventuelle opération très coûteuse de renégociations de prêt ?

Nous vous proposons d'étudier gratuitement votre offre de prêt en cours, afin de faire valoir vos droits le cas échéant.

La moyenne des indemnités récupérées par nos Clients sont de l'ordre de 25.000€, plus un abaissement de leur taux d'intérêt, généralement divisé par deux.

Notre taux de réussite par dossier éligible est supérieur à 98 %.

Nous vous garantissons par contrat adossé à une police d'assurance, de ne perdre en aucun cas, vos frais de procédure juridique et de gestions commercial.

 

Nos compétences s'étendent également, aux prêts de plus de CINQ ANS et ou soldés.

 

VOTRE SEUL RISQUE EST DE NE RIEN FAIRE

Contactez-nous pour prendre rendez-vous avec l'un de nos experts collaborateurs, afin d'obtenir une étude personnalisée et sans engagement.

Nous serons à la hauteur de votre confiance.

Exemple de coût

pour une renégociation

de prêts immobiliers

Pour les crédits immobiliers, les conditions sont fixées par le code de la consommation, (articles L313-47 et R313-25). D’après ces textes, l’indemnité ne doit pas dépasser 6 mois d’intérêts des sommes remboursées au taux moyen du prêt. Une deuxième limite est imposée explicitement : l’indemnité ne doit jamais dépasser

3% du capital restant dû avant le remboursement anticipé, plafonné à 6 mois d’intérêts.

Exemple d'un prêt de 200.000 € souscrit en 2010, sur 20 ans, au taux nominal de 4%. Un remboursement anticipé a lieu en octobre 2015. Le capital restant dû est alors de 158.458 €.

L'indemnité de remboursement anticipé total sera de 3.169 €, correspondant à la plus petite des deux sommes suivantes :

  • 3% du capital restant dû. Soit:                         158.458 € × 3% = 4.753 €.
  • 6 mois d'intérêt sur la somme remboursée.         Soit 158.458 × 6 × 4% ÷ 12 = 3.169 €.

Somme à laquelle il faudra rajouter entre 600 € et 1200€ de frais de dossier.

Total: Entre 3769 € et 4369 € pour 158.458 € renégociés.

En conclusion,

une renégociation de prêt immobilier, vous coûtera extrêmement cher et peut s'avérer

dificilement amortissable, voir infructueuse.

Nous pouvons intervenir pour toute personne d'origine étrangère, voir même domicillée à l'étranger, ayant contracté un prêt auprès d'une banque française, pour une acquisition en France.

Loi Lagarde

les grands points

de la réforme

La loi Lagarde vise à renforcer la protection et la responsabilisation du consommateur en imposant une communication plus claire et plus précise sur les crédits, plus particulièrement sur les crédits à la consommation et les rachats de crédits. Elle introduit également un traitement plus rapide du surendettement. Le dispositif est appliqué selon un calendrier allant de juillet 2010 à mai 2011.

Juillet – Août 2010

Les particuliers et entreprises inscrits au Fichier Central des Chèques n’auront plus à verser de pénalités libératoires pour être radiés du fichier. Un comité de préfiguration est constitué pour se concerter sur la création d’un registre national des crédits.

Septembre 2010

Une publicité plus transparente Désormais, la mention selon laquelle un crédit engage et doit être remboursé sera obligatoire sur toutes les publicités pour le crédit. De même, il sera interdit de déclarer que le crédit améliore la situation financière de l’emprunteur ou le budget de ce dernier. Le taux d’intérêt devra y apparaître de manière aussi visible que le taux d’intérêt promotionnel. Le crédit renouvelable ne sera, désormais, désigné que par le terme « crédit renouvelable » dans les publicités. Exit les appellations de réserves d’argent et autres crédits revolving qui peuvent prêter à confusion. Toute publicité devra être illustrée par un exemple chiffré reflétant le coût réel du crédit. La délégation d’assurances pour l’assurance emprunteur Les emprunteurs auront désormais le choix quant à l’assurance de leur prêt immobilier. Ils seront libres de la contracter en-dehors de l’établissement prêteur si elle présente des garanties équivalentes à celle fournie par ce dernier. Consolidation des dispositions relatives au rachat de crédits Les mesures relatives à la publicité sur les crédits s’appliqueront également au regroupement de crédits. A partir du moment où l’encours immobilier représente 60% du rachat, les règles propres aux crédits immobiliers s’appliqueront au rachat de crédits. Le recours au micro- crédit encouragé - Les particuliers pourront faire des prêts aux associations de micro- crédit pour les financer. - Les banques devront justifier chaque année de leurs activités relatives au micro- crédit.

Novembre 2010

Réforme du traitement du surendettement Les nouvelles mesures ont pour but d’accélérer le traitement des situations de surendettement. - Le délai des plans de surendettement passe de 10 à 8 ans ; les procédures de traitement des dossiers prendront 3 mois au lieu de 6. - Les banques auront plusieurs obligations vis-à-vis de leurs clients ayant déposé un dossier de surendettement, notamment celle de maintenir leurs services bancaires. - L’inscription au FICP passera de 8 à 5 ans après une Procédure de rétablissement personnel. En cas de remboursement suite à une procédure de surendettement, l’inscription sera réduite de 10 à 5 ans. - Les propriétaires pourront avoir accès aux procédures de surendettement. Des emprunteurs mieux informés lors d’un rachat de crédits - Les candidats voulant souscrire un rachat de crédits disposeront d’informations plus claires, notamment sur le coût de leurs crédits avant et après l’opération. - Si l’opération englobe des crédits renouvelables, l’organisme prêteur devra proposer à l’emprunteur de les clôturer.

Avril 2011

Le taux d’usure pour le crédit à la consommation sera réformé. Le taux d’usure qui, jusqu’ici, dépendait de la nature du crédit, sera basé sur le montant du crédit. Ce nouveau système a pour but de réduire les taux d’usure et favoriser le crédit amortissable.

Mai 2011

Des crédits renouvelables mieux encadrés - Les emprunteurs obtiendront une évaluation de la durée de remboursement restante dans leur relevé mensuel de comptes de crédit renouvelables. - A partir d’une somme de 1 000 €, l’emprunteur se verra proposer un crédit amortissable à la place d’un crédit renouvelable. - Des durées maximales de remboursement seront instaurées selon le montant du crédit. - Les échéances devront comporter un remboursement minimum de la somme empruntée. - Lors de la souscription, la solvabilité de l’emprunteur durant toute la durée du crédit et pas seulement lors de l’ouverture sera examinée. - Les organismes prêteurs devront clôturer les comptes de crédits renouvelables au bout de deux ans en cas d’inactivité. La protection des consommateurs - Les cartes de fidélité délivrées par les grandes chaînes de magasins ne seront plus automatiquement assorties d’une carte de crédit. L’accord express du détenteur de la carte sera nécessaire pour l’ouverture d’un compte. - Lors de la souscription d’un crédit, les organismes prêteurs ont l’obligation de vérifier la solvabilité de l’emprunteur et de consulter le fichier FICP. - Ils auront une obligation d’explication et d’information à l’égard de leurs clients. Ils devront établir une « fiche de dialogue » accompagnée de justificatifs à partir d’un certain seuil. Le délai de rétractation sera allongé et passera de 7 à 14 jours.